5 ans, vous vous rendez compte ?! Efficastyl a CINQ ans !

  Rho la la, les amis, j’étais tellement obnubilée par la rentrée que j’ai failli louper ZE date importante, les 5 ans d’Efficastyl ! Eh oui, cinq années ont passé depuis la création de ma petite entreprise de rédaction web. Et comme elles m’ont changée, ces cinq années. Je n’aurais jamais cru, en démarrant cette aventure, que ce serait aussi, et surtout, une aventure humaine. Septembre 2011 : le début de la liberté ! J’en ai appris des choses sur moi et sur la vie en cinq ans. Une sorte de formation accélérée dont je ne sais pas encore où elle va m’emmener. Enfin si, j’ai bien une petite idée, mais je n’y aurais jamais pensé il y a cinq ans ! Quand j’ai lancé Efficastyl, le 1er septembre 2011, je voulais utiliser mon don pour l’écriture au service des autres, me sentir plus utile qu’à mon poste de secrétaire de rédaction où toute notre production était si éphémère : des feuilles balayées par le vent, c’était l’image qui me venait en tête. Me sentir utile, donc, mais aussi vivre de ma passion, ne plus avoir de comptes à rendre à la hiérarchie, ne plus avoir d’horaires autres que les miens, ne plus subir les transports en commun… voir mon fils grandir, ne rien louper des moments importants de l’enfance… Tout cela a été accompli haut la main ! Des claques, des angoisses, mais aussi de la joie, de l’adrénaline ! Bien sûr, la vie d’entrepreneur n’est pas rose tous les jours, elle peut même être très stressante quand on voit sa trésorerie baisser dangereusement. Mais combien de poussées d’adrénaline, combien...

Écrire pour qui, écrire pourquoi ?

  Sur ce blog, je vous donne toutes les semaines (ou presque !) des conseils pratiques pour améliorer votre contenu éditorial. Mais dans cet article, j’ai envie de sortir des sentiers battus. Vous me suivez ?!   Écrire, pour moi, c’est une évidence. J’ai toujours écrit, depuis l’enfance. Une pièce de théâtre, des poèmes… J’ai ça dans le sang, c’est comme ça ! Mon cerveau doit être conçu d’une façon telle qu’il me souffle les mots, les phrases, les tournures. Je retiens facilement l’orthographe des mots, les règles de grammaire, les conjugaisons… Ce n’est pas un effort, c’est de la logique. Ma petite musique des mots… Je ne sais pas quel autre métier j’aurais pu exercer si je n’avais pas été journaliste, puis rédactrice freelance… Je ne sais rien faire d’autre que d’écrire, je suis née pour ça il faut croire ! Enfin voilà, vous l’avez compris, je ne suis pas devenue rédactrice-correctrice par hasard ! Et vous, pourquoi écrivez-vous ?  Votre histoire avec les mots est peut-être différente de la mienne. Sûrement même ! Ou peut-être n’avez-vous pas vécu du tout d’histoire avec les mots ?! Peut-être devez-vous vous en préoccuper uniquement par intérêt professionnel ? Vous savez quoi ? Aimez les mots, ils vous le rendront au centuple ! Les mots, les phrases, la langue française…. On peut dire tellement de choses, on peut toucher le cœur de tellement de personnes, juste en choisissant les bons mots, ceux qui visent juste, ceux qui font du bien ou qui font rêver… Ceux qui décrivent exactement l’émotion que vous pouvez ressentir. Ceux qui vous attirent irrésistiblement… Si vous n’êtes pas...

Ces fautes de français que vous ne ferez plus jamais !

  En octobre, je vous avais proposé un premier article pour vous aider à ne plus commettre les fautes d’orthographe les plus courantes. Je vous invite cette fois-ci à éviter ces fautes de français très répandues dans vos prochains textes. Merci qui ? Merci Efficastyl 😉 Non, il n’y a pas de « à » après pallier quand on veut pallier quelque chose ! Vous rencontrez un problème que vous voulez résoudre ? Il vous faudra donc pallier ce problème, et non pas pallier à ce problème. C’est une erreur que l’on rencontre très fréquemment, sans doute parce que beaucoup de personnes confondent « pallier », verbe transitif, avec « parer à », verbe intransitif qui signifie peu ou prou la même chose. Donc on pallie cette erreur et on pare à cette erreur. Au temps pour moi, ce n’est pas « autant pour moi » 😉 En fait, je chipote un peu pour ce deuxième point, car les deux tournures sont acceptées. Oui, j’aime bien chipoter moi, vous n’aviez pas remarqué ?! Ok, ok, les deux tournures sont acceptées, disais-je donc, mais il n’empêche que c’est la première, « au temps pour moi » qui a la bonne orthographe. Cela vient du langage militaire,  l’expression « au temps » étant employée quand un soldat avait fait une erreur qui obligeait tous les autres à reprendre un mouvement depuis le début. Par contre ou en revanche ? J’avais appris plus jeune qu’il ne fallait pas utiliser l’expression « par contre », qui n’était pas correcte, et la remplacer par « en revanche ». C’est ce que j’allais donc vous expliquer dans cet article, mais je découvre en naviguant un peu sur le Net qu’en fait, les deux expressions sont admises...