La tarte à la rhubarbe, mon parfum d’enfance…

  Pour cet avant-dernier délire gustativo-textuel de l’été, j’ai eu envie de vous parler de ma madeleine de Proust à moi, DU dessert des vacances : la tarte à la rhubarbe. Oh la la, miam miam, scrunch scrunch ! Allez, c’est parti pour une rédaction web aux accents nostalgiques… Quand on partait en vacances… Quand j’étais petite, nous partions presque toujours en vacances dans les Alpes. Nous habitions en Normandie, dans le Calvados. Autant vous dire que la route était longue et qu’il fallait se lever tôt. Étonnamment, nous n’avions aucun mal à quitter le lit ce matin-là d’ailleurs ! Nous prenions la route en fin de nuit, et nous voyions se lever le petit matin, si nous étions pas rendormis dans la voiture, évidemment. Après avoir roulé plusieurs heures, avec une ou deux pauses, nous nous arrêtions enfin pour le moment tant attendu du pique-nique. Et c’est là, chers amis gourmands, que vous allez comprendre toute mon introduction 😉 Maman avait préparé une quiche lorraine, évidemment, et puis, pour le dessert, LA tarte à la rhubarbe. Une tuerie cette tarte, je vous le dis. Une vraie tarte à la rhubarbe comme chez Maman La tarte à la rhubarbe… Rien que d’écrire ces cinq mots, j’en ai le souvenir ému ! Une pâte brisée, d’abord. Ou une pâte sablée, c’est bon aussi. Des tronçons de rhubarbe répartis en rond sur la pâte, ou parsemés au hasard. Un appareil crémeux mais pas trop, à la texture proche de celle du flan. Et pas trop de sucre, surtout, sinon ça tue l’acidité de la rhubarbe et ça gâche tout le plaisir. On découpe...

Pourquoi j’ai choisi de devenir rédactrice web

  On continue les confidences, vous voulez bien ?! Je vous ai raconté précédemment pourquoi j’avais créé Efficastyl, ma petite entreprise de rédaction gourmande. Je vais maintenant vous narrer mon cheminement jusqu’à mon métier actuel. En clair : dis, Fafa, pourquoi t’es devenue rédac web ?! J’ai l’impression d’être née avec les mots dans mon berceau C’est vraiment ça ! J’ai toujours été à l’aise à l’écrit, avec le Français, les phrases, les rédactions, les petites histoires à inventer, les poésies… ça venait presque tout seul, aucun effort. Facilité. Alors évidemment, quand est venue l’heure du choix de mon orientation, je n’avais pas de doute : je serai journaliste. Et pourtant, une conseillère d’orientation (de désorientation plutôt !) m’avait bien fait comprendre que ce n’était même pas la peine d’essayer, que je n’y arriverais pas, que c’était bouché. Je ne sais pas pourquoi (enfin si, je sais) mais quand on me dit des trucs comme ça, je n’ai qu’une envie, c’est prouver aux autres qu’ils ont tort et que je vais y arriver. Parce que tout est possible quand on le veut. Bon, évidemment, si je veux me lancer dans le contorsionnisme demain, je me doute bien que ça ne va pas trop le faire. Mais tout est possible dans la mesure de nos capacités (et au-delà même parfois). Le journalisme, c’est ma voie (et merde aux pessimistes !) Nous en étions donc à cette charmante conseillère d’orientation qui avait décrété que le journalisme était une impasse. Eh bien quitte à être au chômage, autant l’être dans une branche qui me plaisait, voilà ce que j’ai pensé ! Après...

Allez, venez, on va faire swinguer les mots !

  Quand j’ai créé Efficastyl, je proposais des prestations de rédaction et de correction pour les particuliers et les entreprises. Et puis, grâce au coaching de Laurence Galambert, je me suis spécialisée dans la rédaction gourmande pour les professionnels du secteur culinaire. Je vous ai déjà raconté cette évolution sur le blog, vous vous en souvenez peut-être… J’avais oublié mon passé… Mais il s’est passé une drôle de chose : j’ai oublié en cours de route mes années d’expérience en matière de correction et de secrétaire de rédaction. Oh, j’en faisais bien un peu, par-ci par-là, mais je ne communiquais pas dessus, et quasiment aucun article de ce blog ne parle de correction, réécriture ou secrétariat de rédaction. Et je vais vous dire, c’est vraiment bizarre, parce que c’est quelque chose que j’adore faire, c’est un vrai plaisir pour moi. Et même, en fait, je n’ai pas l’impression de travailler quand je corrige un texte ou lorsque je fais du secrétariat de rédaction. … mais je l’ai retrouvé Alors je me suis dit en moi-même : « Fafa, c’est quand même ballot, tu adores ça, tu as une expérience de dingue en la matière, tu n’en profites même pas et surtout, tu n’en fais même pas profiter tes clients ! » Bon, en fait, c’est pas moi qui me suis dit ça, c’est mon ange gardien qui m’a remonté les bretelles, parce qu’il trouvait que j’abusais. C’était pas faux, remarque. Pourquoi j’ai laissé de côté tout ce pan de mon expertise, je ne sais pas. Mais ce que je sais, c’est que c’est fini maintenant, et que je vais vraiment mettre l’accent sur...

Les tribulations d’une rédactrice gourmande à Paris

Bonjour amis lecteurs ! Parce qu’il n’y pas que la rédaction web dans ma vie, je m’octroie de temps en temps des journées plaisir. Par exemple, jeudi dernier, je suis allée à Paris. Ceux qui me connaissent savent à quel point j’adore la capitale. Entre elle et moi, c’est une histoire d’amour qui dure depuis toujours. Et cette histoire n’a même pas été entachée par les seize années que j’ai vécues à Paris, puis en région parisienne. Pourtant, j’aurais pu devenir un robot râleur qui court dans le métro et qui fait la tronche, mais non, j’y ai échappé (j’étais déjà râleuse avant, donc j’étais immunisée en fait !). « Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Élysées » (et ailleurs !) Paris et la gourmandise, je trouve que ça va vraiment bien ensemble. Pourquoi ? Parce qu’il y a des boulangeries-pâtisseries à tous les coins de rue, parce que les restaurants se comptent par centaine, parce qu’on trouve toujours une petite échoppe qui propose des gâteaux faits maison ou des jus de fruits frais, parce que les chocolatiers sont là eux aussi… Bref, tout ce qui se mange, on le trouve à Paris. Tout ce qui fait frétiller les papilles, vous êtes certain d’y avoir accès. Mes inspirations parisiano-gourmandes  Et moi, allez savoir pourquoi, quand je vais à Paris, je suis toujours assaillie d’inspirations gourmandes ensuite. Et d’une irrépressible envie de goûter toutes les créations des artistes de la pâtisserie : les éclairs de Christophe Adam, les macarons de Pierre Hermé, les pâtisseries du Dieu vivant Philippe Conticini… J’en passe et des meilleurs, évidemment. Paris, ça rime avec gourmandise....

Pourquoi Internet va devenir le paradis de la gourmandise…

  Vous savez quoi ? Je viens d’apprendre l’existence d’un engin diabolique : une imprimante 3D à dessert ! Non mais sérieusement, pour la modique somme de 2 000 euros et des brouettes, vous pouvez imprimer profusion de desserts à domicile, c’est chouette, non ? Enfin c’est chouette, mais pas pour la ligne… Allez, on fait comme si ça ne comptait pas, ok ?! Rêvons un peu… Imaginez tout ce qu’on pourrait faire avec une imprimante à dessert… Moi, par exemple, pour m’informer des dernières tendances, car il en va de mon professionnalisme de rédactrice gourmande, j’irais sur le site de Ladurée et hop, en moins de deux, je m’imprimerais une douzaine de macarons ! Une autre fois (soyons raisonnable !), je cliquerais sur une photo du site de la Pâtisserie des Rêves, et miam, scrounch, hmmm ! À une autre occasion, j’irais dans une épicerie fine, pour goûter des calissons ou des pâtes de fruits, ou bien je me régalerais de cookies variés. Ah oui, vraiment, ce serait le paradis si ce genre d’imprimantes se développait à un prix accessible ! L’outil de base de la rédactrice gourmande ! Non mais vous vous rendez compte un peu de la chose ?! Par exemple, vous me demandez de rédiger les fiches produits de votre site gourmand. Par conscience professionnelle – évidemment uniquement pour cette raison -, je cliquerai sur les photos de vos créations culinaires pour les goûter et pouvoir ensuite écrire le descriptif le plus alléchant qui soit (vu que j’aurais été encore plus inspirée qu’à l’ordinaire grâce à la stimulation de mes papilles !). Si vous souhaitez que je rédige...