Votre manuscrit est prêt, comment le faire éditer ?

Voilà, ça y est, vous le tenez dans vos mains, votre manuscrit achevé. Votre chef-d’oeuvre personnel. L’histoire de votre vie. Le roman qui va tout tuer sur son passage. Bref, VOTRE livre ! Vous y avez passé des semaines et des mois, vous avez vécu avec vos personnages jour et nuit, vous avez respiré livre, vous avez mangé livre, vous avez dormi livre… Mais maintenant est venu le moment de vous en séparer ! Oh, pas pour une mauvaise raison, bien au contraire, puisque vous allez l’envoyer à des maisons d’édition 😉 Mais pour mettre toutes les chances de votre côté afin d’être édité, sachez qu’il y a plusieurs étapes à respecter (en plus d’avoir écrit un très bon texte, bien sûr !). 1 – Faire corriger son manuscrit Cela peut paraître évident, surtout si vous êtes arrivé sur ce blog, mais il est IN-DIS-PEN-SA-BLE de faire relire son texte par un correcteur professionnel. Parce que les copains, la famille, c’est bien gentil, mais ça n’aura jamais l’oeil de lynx d’un pro de la correction  ! Eh oui : orthographe, grammaire, conjugaison, certes ; mais aussi ponctuation, typographie, syntaxe… Bref, c’est un travail de titan, dont nombre d’écrivains amateurs n’ont pas toujours conscience. Donc – même si je prêche pour ma paroisse (et alors ?!) -, faites corriger votre livre avant de l’envoyer, sinon… ce n’est même pas la peine de l’envoyer. 2 – Mettre en page son manuscrit Vous ne le savez peut-être pas, mais il existe une norme de mise en page dans les maisons d’édition. Vous ne pouvez pas faire à votre sauce en espérant que l’originalité...

Logiciels de correction de texte : la machine ne remplace pas l’humain !

Comme vous le savez, je suis écrivain public et rédactrice. Parmi les prestations que je propose à mes clients figure donc de la correction, qu’elle soit simple (orthographe seulement) ou plus complexe (syntaxe, réécriture…). La correction… tout un art. Cela peut paraître facile au premier abord, il suffirait d’être bon en orthographe et le tour serait joué. D’ailleurs, c’est ce que doivent penser tous ces écrivains publics et correcteurs qui se lancent à tours de bras… Mais la qualité est-elle toujours au rendez-vous ?!… Enfin, tel n’est pas le sujet de ce billet. Je voudrais vous parler aujourd’hui des logiciels de correction automatique. Vous n’avez pas envie de faire appel à un prestataire qualifié pour faire corriger vos textes et vous préférez vous tourner vers l’un de ces logiciels ? D’accord, mais faites-le en connaissance de cause ! Les plus… et les moins des logiciels de correction de texte Des logiciels en ligne gratuits à ceux utilisés par les professionnels (Prolexis, Antidote, pour ne citer que les plus connus), la gamme des correcteurs de texte est large. Selon le prix que vous êtes prêt à payer, les services qu’ils vous rendront iront grandissant, les meilleurs étant dotés de dictionnaires et de lexiques. Mais vous vous doutez bien que je ne vais pas faire la publicité de ces outils ! Certes, la plupart de ces logiciels corrigent les fautes d’orthographe et de grammaire les plus répandues, mais essayez par exemple de taper des homophonies (« jeu » au lieu de « je » ou des erreurs de conjugaison « suit » au lieu de « suis »…) et vous obtiendrez des résultats… étonnants. Ces logiciels, à force de...

Tout savoir sur l’auto-édition

En tant qu’écrivain public, je reçois souvent des demandes de devis pour la correction de manuscrit. C’est déjà une excellente prise de conscience que de faire corriger son texte par un professionnel de l’écrit. Mais le parcours de l’écrivain amateur ne s’arrête pas là. Si vous êtes décidé à faire paraître votre oeuvre, plusieurs chemins s’offrent à vous : l’édition à compte d’éditeur. Gallimard, Flammarion – pour les plus connues – et tant d’autres, dans tous les styles ! C’est la solution idéale pour un écrivain : la maison d’édition s’occupe de tout, de la correction du manuscrit à sa diffusion ; l’édition à compte d’auteur : ces entreprises font payer aux auteurs la majeure partie des frais liés à l’édition de leur titre et les laissent en gérer la promotion. Le coût peut vite grimper de manière astronomique ; l’auto-édition : plus de maison d’édition, c’est vous qui gérez tout de A à Z. L’avenir de votre livre est entre vos mains ! L’auto-édition, un phénomène en pleine expansion Depuis la démocratisation d’Internet, les solutions pour imprimer soi-même un livre se sont multipliées. Avec l’impression numérique, rien n’est plus simple en effet ! Plusieurs imprimeries en ligne se sont d’ailleurs spécialisées dans l’auto-édition : Copy-Media, The Book Edition, JePublie… pour ne citer que les plus connues parmi parmi des centaines de sites. Ces imprimeurs d’un nouveau genre vous guident pas à pas, de la mise en page au choix du papier et de la couverture, jusqu’à l’impression et la reliure. Tout vous est expliqué, il n’y a qu’à suivre les étapes ! Les astuces pour mettre en page...

Publier son livre, un rêve à la portée de tous

Malgré la concurrence implacable d’Internet, de la télévision ou des jeux vidéo, les personnes qui rêvent de publier leur propre ouvrage sont de plus en plus nombreuses. Il y aurait près de 1,5 million d’écrivains en herbe en France. Des écrivains par millions ! Le phénomène est récent. Depuis la naissance d’Internet et sa démocratisation auprès du plus grand nombre, chacun peut se transformer en écrivain d’un jour ou de toujours. Disons plutôt que des écrits qui seraient autrefois restés dans l’ombre deviennent aujourd’hui des objets que l’on affiche fièrement. Quelle motivation pousse ces candidats à l’édition à franchir le grand pas et à publier leur livre ? Avec la naissance de l’auto-entreprise, en 2009, et la possibilité de créer assez facilement une maison d’édition en ligne, les sociétés se multiplient. Et il y en a pour tous les goûts ! De l’écrivain écolo, qui veut faire fabriquer son ouvrage avec des matériaux verts, au romancier qui rêve de suivre les pas de Houellebecq, il existe autant de lignes éditoriales que d’auteurs. Mais attention aux désillusions ! N’est pas Zola qui veut ! Le pourcentage de manuscrits acceptés par les maisons d’édition est en effet très faible, même si les petites structures se révèlent souvent un peu moins sélectives que leurs grandes sœurs. Le rêve est-il alors terminé ? Que nenni ! A compte d’éditeur ou à compte d’auteur ? Pour le candidat malheureux, il reste en effet deux possibilités : l’édition à compte d’auteur et l’auto-édition. Là, pas de miracle, les deux solutions passent par un financement personnel. Alors, puisqu’il devra de toute façon sortir le portefeuille, il est conseillé à l’écrivain en herbe de se...