Contenu éditorial : la stratégie de l’humain…

Coucou, c’est moi ! Oui, moi, votre rédactrice gourmande préférée ! Je sais, je sais… Je n’ai pas été très bavarde ces dernières semaines… La faute à un emploi du temps plus que chargé. Et à un manque d’organisation en amont de ma part ! Eh oui, vous le savez, les cordonniers sont souvent les plus mal chaussés : eh bien moi qui prêche à longueur de billets de blog pour une organisation au carré de votre stratégie de contenu, je n’ai plus de calendrier éditorial à jour. Ouh, pas bien ! Il va donc falloir que je m’y colle dans les prochains jours pour vous proposer de nouveaux articles alléchants jusqu’à l’été 2016. La stratégie de l’humain, c’est quoi ? En attendant,  j’ai pensé que ce serait une bonne idée, pour redémarrer en douceur, de vous exposer ce en quoi je crois profondément en matière de production éditoriale : la stratégie de l’humain. En fait, ces deux termes accolés forment une expression paradoxale je trouve. Parce que si on veut mettre en avant le côté humain du monde professionnel, alors on laisse parler son cœur et on ne crée pas une stratégie, des techniques, un fil conducteur à suivre pour parvenir à ses fins… En fait, quand j’emploie cette expression de « stratégie de l’humain » , je veux dire que c’est une direction à prendre, et même la seule direction qui vaille si vous voulez mon avis. Parce que sur le Net, vous trouverez des millions et des millions de conseils vous promettant tous la lune si vous les suivez à la lettre. Paraît-il que pour se faire connaître, pour...

Le plagiat, ça fait mal !

Le plagiat, cette plaie du Web. Enfin, je parle du Web, mais cela concerne également le monde réel, hélas : université, milieu littéraire, presse écrite… le plagiat est partout. Et comme on a souvent tendance à en minimiser la gravité, il a encore de beaux jours devant lui hélas… Le plagiat concerne tout le monde ! Dans mon métier de rédactrice, j’ai eu l’occasion à plusieurs reprises de constater des cas de plagiat des sites de confrères. C’est d’autant plus navrant que cela concerne des personnes qui, a priori, sont censées être des professionnelles de l’écriture et qui savent donc quoi dire et comment le dire. Apparemment non ! En fait, le pillage de contenu concerne tout le monde, de la créatrice de bijoux au fabricant de fenêtres, en passant par le salon de beauté ou que sais-je encore. Tous les domaines d’activités, toutes les professions. Un fléau je vous dis. Et comme ces voleurs de contenu ne semblent pas être au courant des sanctions qu’ils encourent, je vais me faire un plaisir de les leur énoncer. Eh oui, plagier est puni par la loi, mesdames et messieurs les copieurs ! Plagiat : ce que dit la loi D’après le dictionnaire Le Larousse, plagier c’est « piller les œuvres d’autrui  en donnant pour siennes les parties copiées ». L’article L335-2 du Code de la propriété intellectuelle déclare que « toute édition d’écrits, de composition musicale, de dessin, de peinture ou de toute autre production, imprimée ou gravée en entier ou en partie, au mépris des lois et règlements relatifs à la propriété des auteurs, est une contrefaçon et toute contrefaçon est un délit« . Il ajoute que...

Les montagnes russes de l’entrepreneuriat

La vie d’un entrepreneur est faite de hauts et de bas, de fortes poussées d’adrénaline et de grands coups de mou. L’ascenseur émotionnel, c’est ainsi que certains appellent ce phénomène. D’autres parlent de montagnes russes. C’est un terme beaucoup plus proche de la réalité ! Doutes, remise en question… Avec mon activité d’écrivain public et de rédaction web, je n’échappe pas à ce tour de manège infernal. Après l’excitation des débuts, les premiers clients, les idées pour développer mon entreprise, j’ai traversé une période de doute et de remise en question. De fatigue aussi. Eh oui, quand on se donne à fond pour son business, il y a toujours un moment où on finit par le payer. Le corps dit STOP ! Des moments en fait salutaires Ensuite… eh bien ça repart plus ou moins haut, plus ou moins intensément… Certaines périodes sont surchargées de travaux en tous genres, alors que d’autres sont désespérément calmes. Et dans ces moments-là… on tourne en rond. Y-a-t-il quelque chose qui ne va pas dans mon référencement ? Suis-je suffisamment visible sur le Net ET dans la vraie vie ? Comment réenclencher la machine dans le bon sens ? Ces moments, même s’ils sont assez pénibles à vivre, se révèlent en fait salutaires. Ils obligent à une réflexion et un recul que l’on ne prend pas forcément (et même pas du tout !) quand on est dans le feu de l’action. Et puis tout repart ! J’ai traversé récemment une de ces périodes de grand calme. Sur le moment, je n’ai pas aimé ! Mais je dois reconnaître qu’elle a été bienfaisante. Et...

Une seule faute d’orthographe peut diviser par deux vos ventes en ligne !

D’après le web-entrepreneur anglais Charles Duncombe (propos tenus à la BBC durant l’été 2012), un site perd de sa valeur aux yeux des internautes s’il contient des fautes d’orthographe ou de grammaire. Une seule faute peut diviser par deux vos ventes en ligne ! Cela peut même faire fuir certains clients (dont votre rédactrice, je ne m’en cache pas). Cet entrepreneur soulève une évidence, je parlerais même de lapalissade : c’est un peu comme dire que cinq minutes avant sa mort, quelqu’un était encore vivant ! Oui, une orthographe approximative nuit à l’image. Oui, elle fait perdre des clients. Alors comment peut-on encore mettre en ligne des sites remplis de fautes qui font mal aux yeux ? L’orthographe, on en reparle ?  Un site truffé de fautes d’orthographe, ça ne fait pas sérieux. Personnellement, j’aurais du mal à accorder ma confiance à une agence de voyage dont les fiches seraient remplies de fautes. Si elle ne fait pas preuve de professionnalisme avec son contenu en ligne, comment cela se passe-t-il avec ses fournisseurs ? Pas très rassurant, non ?! C’est un exemple parmi d’autres, mais il est particulièrement parlant. A l’heure où le contenu est roi, présenter des textes irréprochables, c’est non seulement respecter ses clients et les internautes en général, mais aussi améliorer son référencement en répondant aux attentes de mister Google. Et quand on sait qu’il faut moins de six secondes à un internaute pour se faire un avis sur un site, on comprend qu’il est important de soigner son orthographe ! Dans les mails aussi… Charles Duncombe racontait également combien il avait du mal à recruter...

Un écrivain public, pour quoi, pour qui ?

Cela fait un moment que je me pose des questions sur l’appellation « écrivain public« . Est-ce vraiment adapté aux prestations que je propose et aux marchés que je veux conquérir (oh, je parle comme une multinationale !) ? « Ecrivain public », ça sonne bien, c’est intrigant, ça donne envie d’en savoir plus… Mais c’est aussi ça le problème. En fait, le grand public ne sait pas vraiment ce que c’est qu’un écrivain public. « Ah bon, ça existe encore, les écrivains publics ? C’est marrant ça ! » Marrant, marrant… c’est vite dit. Je n’avais pas mesuré, quand j’ai lancé mon activité, à quel point cette profession était méconnue. Certains pensent que ce vieux métier a disparu depuis longtemps. D’autres croient que les écrivains publics ne s’adressent qu’à un public d’illettrés ou en grandes difficultés sociales. La grande majorité, quant à elle, n’a même jamais entendu parler de notre profession ! On le confond aussi avec le métier d’écrivain. Bref, un vrai méli-mélo difficile à clarifier. J’avais envisagé, avec mes consoeurs (pas de confrères dans l’histoire, désolé !), de lancer une opération de communication percutante (un buzz, comme on dit en bon français) pour faire connaître les écrivains publics auprès du grand public et marquer les esprits. Mais je me demande si c’est la bonne voie, finalement… Pour les entreprises, on dit écrivain public ou rédactrice ? Je suis depuis quelques semaines une formation avec la CCI d’Orléans. J’y ai appris beaucoup de choses très intéressantes en termes de positionnement, de prospection, de marketing direct, d’expression orale… Enfin, je ne vais pas tout vous raconter ici, ce n’est pas le but de ce billet,...

J’aime PAS attendre !

      Quand on est free-lance, comme c’est mon cas en tant qu’écrivain public et rédactrice web, on doit supporter bien des aléas dans sa vie d’entrepreneur. Et si, comme moi, on n’est pas très patient (c’est un euphémisme !), certaines journées sont vraiment… difficiles ! Tic tac, tic tac, tic tac, TIC TAC !… Attendre, attendre, attendre… Eh oui, on peut facilement passer son temps à attendre, surtout quand on commence. Attendre son premier client, attendre que nos chers amis de l’administration prennent en compte tel ou tel élément, attendre la réponse à un gros devis, attendre un paiement, attendre, attendre, attendre… On peut vite devenir fou, croyez-moi ! Comment faire pour supporter ça quand on est la reine des impatientes, comme moi ?! Oublier qu’on attend ! Euh oui, dit comme ça, ça a l’air facile, mais dans la réalité, ce n’est pas si évident !… Comment occuper ses pensées pour ne pas ruminer toute la journée en attendant ZE information capitale ? Eh bien on peut faire le ménage par exemple. Bonne idée hein ! Ou alors on fait un peu (beaucoup) de rangement… On prend de l’avance dans l’écriture des billets de son blog (bonne idée ça, à appliquer !… un de ces jours…), on met à jour ses différentes fiches de présentation sur le Net, on retouche la rédaction web de son site… Bien bien bien… Et sinon, il est quelle heure ? Ah oui, seulement ? Pfff… Bon, je crois que je vais aller faire un tour dehors, tiens, ça va m’aérer les neurones. Je vous ai déjà dit que j’aimais pas attendre ? Je ne sais plus...