La tarte à la rhubarbe, mon parfum d’enfance…

  Pour cet avant-dernier délire gustativo-textuel de l’été, j’ai eu envie de vous parler de ma madeleine de Proust à moi, DU dessert des vacances : la tarte à la rhubarbe. Oh la la, miam miam, scrunch scrunch ! Allez, c’est parti pour une rédaction web aux accents nostalgiques… Quand on partait en vacances… Quand j’étais petite, nous partions presque toujours en vacances dans les Alpes. Nous habitions en Normandie, dans le Calvados. Autant vous dire que la route était longue et qu’il fallait se lever tôt. Étonnamment, nous n’avions aucun mal à quitter le lit ce matin-là d’ailleurs ! Nous prenions la route en fin de nuit, et nous voyions se lever le petit matin, si nous étions pas rendormis dans la voiture, évidemment. Après avoir roulé plusieurs heures, avec une ou deux pauses, nous nous arrêtions enfin pour le moment tant attendu du pique-nique. Et c’est là, chers amis gourmands, que vous allez comprendre toute mon introduction 😉 Maman avait préparé une quiche lorraine, évidemment, et puis, pour le dessert, LA tarte à la rhubarbe. Une tuerie cette tarte, je vous le dis. Une vraie tarte à la rhubarbe comme chez Maman La tarte à la rhubarbe… Rien que d’écrire ces cinq mots, j’en ai le souvenir ému ! Une pâte brisée, d’abord. Ou une pâte sablée, c’est bon aussi. Des tronçons de rhubarbe répartis en rond sur la pâte, ou parsemés au hasard. Un appareil crémeux mais pas trop, à la texture proche de celle du flan. Et pas trop de sucre, surtout, sinon ça tue l’acidité de la rhubarbe et ça gâche tout le plaisir. On découpe...