Rédaction web efficace : avez-vous suivi la check-list ?!

  Je vous donne régulièrement des conseils sur ce blog pour vous faciliter la vie côté rédaction web. Je me suis dit qu’un petit récapitulatif pour vous aider à bien démarrer votre prochain texte serait le bienvenu. Alors cessons les palabres et lançons-nous dans le coeur du sujet ! Avant de commencer à rédiger votre contenu éditorial, avez- vous pensé à : définir votre ligne éditoriale ; mettre en place un calendrier rédactionnel ; répertorier vos mots clés stratégiques ; définir la cible de votre texte et le message que vous voulez faire passer ; réfléchir à l’angle de votre article ; détailler la structure de votre texte ; identifier les liens que vous voulez insérer et les ancres qui y seront rattachées ; faire les recherches pour trouver des sources intéressantes ; réfléchir à la plus-value que vous voulez apporter à vos lecteurs ? Une fois toutes ces étapes préliminaires franchies, vous avez l’esprit libre pour rédiger le contenu qui fera la différence, le contenu unique, original, à votre image. Une petite check-list s’impose également une fois votre texte écrit : écrire LE titre qui tue, celui qui accrochera les visiteurs de votre site ; traquer impitoyablement toutes les fautes d’orthographe, de grammaire, de syntaxe ; supprimer les répétitions, les pléonasmes ; éliminer tous les termes de jargon ou trop techniques ; épurer, épurer épurer : trop de texte, des phrases trop longues, trop de blabla… NON ! Tadam !! Et voilà ! Votre texte est beau, étincelant, prêt à faire des ravages 😉...

Et si vous utilisiez le mind mapping pour rédiger vos contenus éditoriaux ?

Vous paniquez devant votre écran ? Votre inspiration est complètement à sec ? Ce n’est pourtant pas faute de vous proposer moults conseils sur ce blog ! Aujourd’hui, je vais vous parler d’une technique innovante pour vous aider à créer vos articles : le mind mapping ! Le mind mapping a le vent en poupe en ce moment, vous avez remarqué ? Si vous faites partie de ceux qui ne savent pas de quoi je parle, ces termes anglophones désignent en fait une carte mentale destinée à mieux organiser et structurer ses idées sur un sujet donné.   Cogiter Dans le cadre de la rédaction de contenu, puisque c’est le sujet qui nous intéresse, voici comment utiliser le mind mapping : vous pensez à un thème ou à un sujet en particulier ? Écrivez-le au centre de votre feuille. Puis inscrivez  tout autour toutes les idées qui vous viennent à l’esprit, chacune de ces idées pouvant vous entraîner vers une autre idée. Vous allez ainsi agrandir progressivement votre carte mentale et multiplier les points de votre article. Organiser Une fois toutes vos idées déployées sous vos yeux, il va vous falloir les structurer. Pas de panique ! Vous allez constater que vos idées peuvent bien souvent être regroupées par thème. Cela va donc donner lieu à la création de plusieurs groupes, qui représenteront chacun un point de votre article. À vous de les organiser hiérarchiquement en fonction du message que vous voulez faire passer et de la logique de l’ensemble. Et voilà, votre texte est structuré, ne reste plus qu’à l’écrire ! Rédiger Tsss, je vous entends d’ici ! «  « Ne reste plus qu’à écrire »,...

Ces fautes de français que vous ne ferez plus jamais !

  En octobre, je vous avais proposé un premier article pour vous aider à ne plus commettre les fautes d’orthographe les plus courantes. Je vous invite cette fois-ci à éviter ces fautes de français très répandues dans vos prochains textes. Merci qui ? Merci Efficastyl 😉 Non, il n’y a pas de « à » après pallier quand on veut pallier quelque chose ! Vous rencontrez un problème que vous voulez résoudre ? Il vous faudra donc pallier ce problème, et non pas pallier à ce problème. C’est une erreur que l’on rencontre très fréquemment, sans doute parce que beaucoup de personnes confondent « pallier », verbe transitif, avec « parer à », verbe intransitif qui signifie peu ou prou la même chose. Donc on pallie cette erreur et on pare à cette erreur. Au temps pour moi, ce n’est pas « autant pour moi » 😉 En fait, je chipote un peu pour ce deuxième point, car les deux tournures sont acceptées. Oui, j’aime bien chipoter moi, vous n’aviez pas remarqué ?! Ok, ok, les deux tournures sont acceptées, disais-je donc, mais il n’empêche que c’est la première, « au temps pour moi » qui a la bonne orthographe. Cela vient du langage militaire,  l’expression « au temps » étant employée quand un soldat avait fait une erreur qui obligeait tous les autres à reprendre un mouvement depuis le début. Par contre ou en revanche ? J’avais appris plus jeune qu’il ne fallait pas utiliser l’expression « par contre », qui n’était pas correcte, et la remplacer par « en revanche ». C’est ce que j’allais donc vous expliquer dans cet article, mais je découvre en naviguant un peu sur le Net qu’en fait, les deux expressions sont admises...

Les meilleures astuces pour rédiger des titres accrocheurs

Pour accrocher les internautes et les retenir sur votre site ou votre blog, vous devez leur proposer des contenus éditoriaux savoureux, vous le savez. C’est ce dont je vous parle sur ce blog à longueur d’articles ! Mais un contenu savoureux n’est rien, ou presque, sans un titre percutant, qui donnera envie aux visiteurs d’en savoir plus. Alors, comment faire pour rédiger des titres accrocheurs ? Je vous donne quelques tuyaux ci-dessous 😉 Poser une question ouverte En posant une question dans un titre, vous sous-entendez que votre article va en donner la réponse. Voilà un moyen très efficace  d’attirer les internautes qui s’interrogent sur le même sujet ! Bien sûr, vous aurez pris soin auparavant d‘identifier la cible que vous voulez toucher, sinon ce serait une opération vaine… Proposer la solution à un problème Cette astuce est dans la même veine que l’astuce précédente. Là encore, vous accrochez le lecteur en ayant identifié un sujet qui lui pose souci. En commençant vos titres par des expressions comme « Les 6 meilleurs trucs pour… » ou « Comment réussir machinchose sans vous arracher les cheveux », vous allez voir votre taux de clics augmenter sensiblement. Évidemment, il faut ensuite tenir la promesse du titre et donner de vraies solutions ! Utiliser des mots « magiques » Non, je ne vous parle pas de « Abracadabra » ou de « Supercalifragilisticexpialidocious », mais de mots qu’on dit magiques car ils déclenchent des émotions ou intriguent les lecteurs. Ces noms, ces adjectifs ou ces verbes, en voici quelques-uns : secret, incroyable, mystérieux, découvrez… Vous voyez le genre… Selon le sujet abordé ou le public visé, à vous de trouver le mot magique qui  accrochera...