La ponctuation, ce n’est (toujours) pas de la décoration ! [Volet 2]

J’ai déjà abordé dans un premier article, qui a d’ailleurs eu beaucoup de succès, les principales règles de ponctuation de la langue française. Comme je l’expliquais alors, on ne jette pas les signes de ponctuation sur sa page ou son écran au petit bonheur la chance, selon l’inspiration du moment. Non, il y a une logique derrière tout cela, comme dans tout exercice de rédaction d’ailleurs. Aujourd’hui, nous allons nous intéresser plus particulièrement aux points de suspension, au point d’exclamation et aux guillemets. Allez, c’est parti ! Les points de suspension, signes de l’implicite… Les points de suspension s’utilisent dans différentes circonstances. Quand ils sont placés en fin de phrase, ils créent une attente ou un sous-entendu (exemple : « Tu ne devrais pas manger ce gâteau, tu sais bien que tes hanches ne vont pas apprécier… »). Ils peuvent également mettre un terme à une énumération (Émilie aime les religieuses, les flans, les macarons…). Quand les trois points de suspension interviennent au milieu d’une phrase, ils soulignent une hésitation (« Je suis… concentrée sur mon travail. ») ou soulignent une interruption (« Il faut que… Mais mince, arrête de me déconcentrer ! »). Enfin, on utilise les points de suspension quand on veut éviter d’écrire un mot ordurier (« M…, je suis en retard ! ») ou si l’on souhaite préserver l’anonymat d’une personne (Madame B…). Le point d’exclamation : point trop n’en faut ! Certains usent et abusent des points d’exclamation, vous avez dû le remarquer, surtout sur les réseaux sociaux… Or le point d’exclamation se suffit à lui-même, point n’est besoin de le dupliquer. Le plus souvent, il se trouve à la fin d’une phrase exclamative exprimant des sensations...

Le calendrier éditorial : pourquoi, comment ?

Je suis sûre qu’il vous est déjà arrivé de sécher devant votre écran au moment de rédiger un nouvel article pour votre blog d’entreprise. « Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir raconter cette fois-ci ? Au secours ! » Sur ce blog, je vous donne régulièrement des conseils pour stimuler votre inspiration. Mais ce qui compte avant toute chose, ce qui fait que vous ne vous arracherez plus les cheveux chaque semaine, ce qui va vous aider à tracer votre voie éditoriale, c’est le calendrier rédactionnel. Pourquoi créer un calendrier éditorial pour votre blog ? Le calendrier éditorial, c’est l’outil qui va vous faciliter la vie, qui va vous enlever une grosse épine du pied. En tant qu’e-commerçant, vous savez que le contenu web est important pour le développement de la notoriété de votre boutique. Vous le savez, mais vous n’avez pas forcément beaucoup de temps à y consacrer. Vous le trouvez, ce temps, parce que produire du contenu éditorial est indispensable à votre bon développement, mais cela vous gâche quand même la vie, parce que vous voudriez pouvoir vous consacrer pleinement à votre cœur de métier. Alors, pour ne plus perdre de votre précieux temps, et même pour en gagner, mettez en place un calendrier rédactionnel et la routine ainsi créée transformera votre quotidien en un océan de sérénité. Oui, bon, j’exagère un peu, mais à peine ! 😉 Comment créer votre calendrier rédactionnel ? Pour mettre au point votre calendrier éditorial, il va d’abord vous falloir recenser les principales catégories de votre blog, puis lister vos mots-clés stratégiques, ceux qui devraient idéalement apparaître dans chacun de vos articles,...

Rédaction web : éloge de la simplicité

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de simplicité. Voilà quelque chose de très important dans l’écriture. Si vous voulez toucher votre lectorat, avoir un impact réel sur ses réactions, il vous faut lui proposer des écrits clairs, limpides, immédiatement compréhensibles. Et pour ce faire, il n’y a pas 36 solutions : il faut privilégier la simplicité. Mais en fait, ça consiste en quoi exactement, la simplicité, au niveau rédactionnel ? On commence par des phrases courtes Les tournures alambiquées, les phrases de trois lignes, les figures de style compliquées… sont à bannir définitivement ! Non seulement cela vous prend beaucoup plus de temps pour écrire vos textes, mais en plus, cela fait fuir les lecteurs. Ou bien, s’ils restent, ils s’endorment ! Ce n’est pas l’image que vous souhaitez renvoyez de votre entreprise, n’est-ce pas ?! Vous êtes dynamique, vous n’êtes pas soporifique ! 😉 On continue avec du vocabulaire courant Même si votre box culinaire est placée dans une niche, même si vous vendez des produits du terroir qui nécessitent une technique de fabrication très spécifique, rien ne justifie d’employer un vocabulaire incompréhensible, jargonneux, bref, obscur pour les trois quarts de la population. Vous croyez que cela fait plus professionnel ? Vous avez tort ! Les visiteurs de votre site vont juste penser que vous voulez en faire trop. Ou pire, ils ne vont rien comprendre à ce que vous voulez raconter… Ce n’est pas le meilleur moyen pour établir une relation de fidélité, non ?… Et on construit une structure qui va droit à l’essentiel Énoncez dès les premières phrases de votre texte vos idées ou arguments principaux. Vous aurez ensuite le loisir de détailler plus...