En route vers la réussite ! (avec la CCI)

Pendant le mois de mars, j’ai suivi, en compagnie de trois autres entrepreneurs locaux (Estelle, Pascale et François, je vous salue si vous me lisez !) , le Parcours Réussite organisé par les CCI de Gien et d’Orléans. Le calendrier était découpé en quatre journées, correspondant chacune à un thème : découvrir son profil d’entrepreneur adopter sa posture de dirigeant vendre, se vendre, convaincre être à l’aise à l’oral, communiquer avec impact Tout un programme ! Qui suis-je ? Lors de la première journée, nous avons donc entrepris de définir notre profil de personnalité, via le questionnaire MBTI, établi par Katharine Briggs et Isabel Briggs Myers à partir d’une théorie élaborée par le psychiatre suisse Carl Jung. Quand on sait qu’il a fallu VINGT ANS à ces deux Américaines pour mettre en place ce questionnaire, on ne rigole plus ! Enfin si, parce que c’est quand même assez marrant à faire. Nous avons complété ce MBTI par une auto-évaluation. Pour les personnes qui se connaissent très bien, les deux résultats coïncidaient, ou presque. Pour moi… c’était la cata ! Les deux bilans étaient diamétralement opposés, ce qui m’a permis de me rendre compte qu’en fait, je ne me connaissais pas aussi bien que je le croyais. Au final, après quelques journées de tergiversation, il s’est avéré que le résultat donné par le questionnaire était le bon 🙂 Comment affirmer mon leadership… Vous vous demandez peut-être à quoi peut bien servir ce profil de personnalité ? Eh bien sa détermination permet de se positionner en tant que chef d’entreprise pour mieux comprendre son mode de fonctionnement, mieux comprendre les autres...

Une seule faute d’orthographe peut diviser par deux vos ventes en ligne !

D’après le web-entrepreneur anglais Charles Duncombe (propos tenus à la BBC durant l’été 2012), un site perd de sa valeur aux yeux des internautes s’il contient des fautes d’orthographe ou de grammaire. Une seule faute peut diviser par deux vos ventes en ligne ! Cela peut même faire fuir certains clients (dont votre rédactrice, je ne m’en cache pas). Cet entrepreneur soulève une évidence, je parlerais même de lapalissade : c’est un peu comme dire que cinq minutes avant sa mort, quelqu’un était encore vivant ! Oui, une orthographe approximative nuit à l’image. Oui, elle fait perdre des clients. Alors comment peut-on encore mettre en ligne des sites remplis de fautes qui font mal aux yeux ? L’orthographe, on en reparle ?  Un site truffé de fautes d’orthographe, ça ne fait pas sérieux. Personnellement, j’aurais du mal à accorder ma confiance à une agence de voyage dont les fiches seraient remplies de fautes. Si elle ne fait pas preuve de professionnalisme avec son contenu en ligne, comment cela se passe-t-il avec ses fournisseurs ? Pas très rassurant, non ?! C’est un exemple parmi d’autres, mais il est particulièrement parlant. A l’heure où le contenu est roi, présenter des textes irréprochables, c’est non seulement respecter ses clients et les internautes en général, mais aussi améliorer son référencement en répondant aux attentes de mister Google. Et quand on sait qu’il faut moins de six secondes à un internaute pour se faire un avis sur un site, on comprend qu’il est important de soigner son orthographe ! Dans les mails aussi… Charles Duncombe racontait également combien il avait du mal à recruter...

Comment contourner le duplicate content ?

Sur Internet, l’un des grands ennemis du référencement, si ce n’est LE grand ennemi, c’est le duplicate content, ou contenu dupliqué en bon français. Par manque de temps ou d’information, on se dit qu’il sera bien plus simple de copier un contenu déjà en ligne pour le placer à un autre endroit. Oui mais non, ce n’est pas une bonne idée. Je sais, ce n’est pas évident de produire des textes au sens identique mais à la forme différente. On pourrait même presque dire que c’est un art ! Confiez donc votre contenu à une rédactrice web, vous serez soulagé 😉 Petit exercice de style. Version originale… version adaptée Version 1 : Il y avait foule samedi soir, à la salle polyvalente ! 230 personnes s’étaient en effet donné rendez-vous pour assister à la soirée cabaret organisée par l’amicale des employés. C’est la troisième fois que la troupe X, d’Orléans, anime cette soirée, preuve qu’elle séduit le public ! Une quinzaine de personnes ont procédé à l’organisation de cette manifestation qui a réjoui petits et grands. Version 2 : La salle polyvalente affichait complet samedi soir. La soirée cabaret organisée par l’amicale des employés a en effet réuni 230 personnes. Conviée pour la troisième fois,  la troupe X, d’Orléans, a séduit une nouvelle fois les convives. Une belle réussite, donc, pour cette soirée organisée par une quinzaine de bénévoles dynamiques. Le duplicate content, non ; l’adaptation, oui ! Vous le voyez, on peut tout à fait dire la même chose sans que cela devienne indigeste. Evidemment, quand le contenu se fait plus technique, la chose peut devenir plus ardue,...

La syntaxe des gourmands

Les mots Les mots sont des gâteaux. Les mots sont des bonbons. Les mots sont de délicates pâtisseries ou des viennoiseries croustillantes. Les mots sont des douceurs qui fondent sous la langue ou des saveurs acidulées qui réveillent nos papilles. Les mots sont gourmands. Les phrases Les phrases sont des pièces montées de choux à la crème. Les phrases sont des macarons délicatement assemblés dans une jolie boîte. Les phrases sont des gâteaux de bonbons. Les phrases sont des plateaux de mignardises colorées. Les phrases sont délicieuses. Les verbes Les verbes se mangent. Les verbes se dégustent. Les verbes se savourent. Les verbes se goûtent. On se délecte de ces verbes qui nous font saliver. On s’en régale. Les verbes sont des friandises. La rédaction, c’est comme un étal de boulangerie rempli de gâteaux Oui, bon, je sais, c’est une comparaison qui parlera plus aux amateurs de pâtisseries qu’aux autres, mais, voyez-vous, je suis une incorrigible gourmande et cette association d’univers, étrangement, me plaît ! Et puis, ne dit-on pas d’un texte trop chargé au niveau de la syntaxe, qu’il est lourd, indigeste ? Finalement, vous le voyez, les points communs sont plus nombreux qu’on ne le pense ! La différence de taille, c’est qu’on ne grossit pas en rédigeant, et heureusement ! Pas de régime, pas de frustration, pas de mauvaise conscience… Quoique !… Voilà, c’était le quart d’heure « philosophique » d’Efficastyl, rédactrice gourmande (incurable)...