Faire corriger son manuscrit avant de le publier : une étape indispensable !

Aujourd’hui, je vais vous parler d’une étape trop souvent oubliée par un écrivain non professionnel : la relecture et la correction de son manuscrit. Eh oui ! Pourquoi, sous prétexte que vous n’êtes pas (encore) un auteur reconnu publié par une grande maison d’édition, sauter cette étape indispensable ? Si vous voulez que l’on reconnaisse votre talent d’écriture, commencez déjà par présenter un ouvrage exempt de la moindre faute d’orthographe, de syntaxe ou de ponctuation. « Mais comment faire ? », vous demandez-vous, si ces notions-là ne sont pas votre fort ? Utiliser un logiciel de correction ? A vos risques et périls ! Même le meilleur des logiciels ne rivalisera jamais avec la lecture attentionnée et les conseils personnalisés d’un correcteur professionnel ! La solution est simple : confiez votre manuscrit à un écrivain public ! Votre texte sera relu attentivement, corrigé, réécrit parfois s’il le faut, et vous bénéficierez en outre d’un regard extérieur impartial sur votre texte et sa trame. Concrètement, comment cela se passe-t-il ? Deux choix s’offrent à vous : une correction simple ou une correction approfondie. La correction simple consiste en la suppression de toutes les fautes d’orthographe, de typographie, de syntaxe et de grammaire. Si des passages posent problème au niveau de la compréhension, ils vous sont signalés. Avec la correction approfondie, les passages incriminés sont retravaillés de manière à fluidifier la lecture. Pour recevoir votre devis gratuit et personnalisé, il vous suffit de me transmettre sous fichier word une dizaine de pages de votre manuscrit ainsi que le nombre total de signes de votre ouvrage (dans Word, rubrique outils -> statistiques -> caractères...

Publier son livre, un rêve à la portée de tous

Malgré la concurrence implacable d’Internet, de la télévision ou des jeux vidéo, les personnes qui rêvent de publier leur propre ouvrage sont de plus en plus nombreuses. Il y aurait près de 1,5 million d’écrivains en herbe en France. Des écrivains par millions ! Le phénomène est récent. Depuis la naissance d’Internet et sa démocratisation auprès du plus grand nombre, chacun peut se transformer en écrivain d’un jour ou de toujours. Disons plutôt que des écrits qui seraient autrefois restés dans l’ombre deviennent aujourd’hui des objets que l’on affiche fièrement. Quelle motivation pousse ces candidats à l’édition à franchir le grand pas et à publier leur livre ? Avec la naissance de l’auto-entreprise, en 2009, et la possibilité de créer assez facilement une maison d’édition en ligne, les sociétés se multiplient. Et il y en a pour tous les goûts ! De l’écrivain écolo, qui veut faire fabriquer son ouvrage avec des matériaux verts, au romancier qui rêve de suivre les pas de Houellebecq, il existe autant de lignes éditoriales que d’auteurs. Mais attention aux désillusions ! N’est pas Zola qui veut ! Le pourcentage de manuscrits acceptés par les maisons d’édition est en effet très faible, même si les petites structures se révèlent souvent un peu moins sélectives que leurs grandes sœurs. Le rêve est-il alors terminé ? Que nenni ! A compte d’éditeur ou à compte d’auteur ? Pour le candidat malheureux, il reste en effet deux possibilités : l’édition à compte d’auteur et l’auto-édition. Là, pas de miracle, les deux solutions passent par un financement personnel. Alors, puisqu’il devra de toute façon sortir le portefeuille, il est conseillé à l’écrivain en herbe de se...

Allaiter à Paris

Vous ne le savez peut-être pas, mais parmi les nombreuses prestations proposées par votre écrivain public figure le journal de grossesse. Quoi de plus émouvant que de coucher par écrit toutes les sensations vécues pendant ces neuf mois qui précèdent l’arrivée de votre bout’chou ? Un document à garder ensuite précieusement et qui sera un merveilleux souvenir, à n’en pas douter ! La naissance, c’est la fin d’une époque, celle de la grossesse, mais c’est surtout le début d’une grande aventure, celle de la vie. Et là, les « ennuis » commencent, si l’on peut dire ! Si, par exemple, vous avez choisi d’allaiter et que ça ne se passe pas aussi bien que vous le voudriez, vous pouvez peut-être faire appel à une consultante en lactation. Ça tombe bien, Efficastyl en connaît une drôlement chouette ! Portrait. Véronique Darmangeat, est consultante en lactation certifiée IBCLC, spécialiste de l’allaitement maternel et de la lactation humaine. Votre bébé allaité ne prend pas assez de poids ? Vous avez mal aux mamelons lorsque votre bébé prend le sein ? Vous ne comprenez pas le rythme de votre bébé ? Il pleure sans que vous sachiez s’il a faim ? Vous avez besoin d’assistance pour votre allaitement. Elle est là pour vous aider ! En prénatal, elle propose des visites pour préparer l’allaitement, notamment pour les mères ayant des questions particulières d’antécédent de chirurgie mammaire, de cancer du sein, d’allaitement s’étant mal passé, en vu de la naissance d’un bébé prématuré, en vu d’une césarienne programmée. Dans ces cas, elle revoit avec la mère la conduite habituelle de tout allaitement maternel les premiers jours,...

Un faire-part de mariage qui swingue

Une jeune femme, N., m’a contactée pour une demande originale : elle voulait, pour son mariage, un faire-part sur le thème des années 50, mais avec un texte personnalisé, qui ne soit ni « gnangnan », ni trop solennel, comme on peut en voir un peu partout sur le Net. La vie étant bien faite, il se trouve que c’est justement une des prestations que je propose en tant qu’écrivain public ! Carte blanche me fut laissée, avec une seule consigne : un texte léger et qui colle au thème, pour que les invités soient déjà dans l’ambiance. Une ambiance fifties, des mots qui sonnent C’était à moi de jouer ! Pour réussir cet exercice de style un peu particulier, il fallait que je  m’imprègne de l’époque. Et comment y parvenir mieux qu’en écoutant des chansons des good old fifties ?! Franck Sinatra, Little Richard, Bill Haley… Avec une telle bande sonore, l’inspiration allait venir, forcément ! Le résultat : un texte de faire-part entièrement « cousu-main » qui fleure bon les années 50, avec des références rétro qui font tout de suite plonger dans l’ambiance. Je dois avouer que je me suis bien amusée à écrire ce faire-part. C’est un des plaisirs de mon métier que de pouvoir s’atteler à toutes sortes de styles ; et dans ce cas précis, j’ai été servie ! Je souhaite aux futurs mariés un jour J swinguant et pétillant ! (Pssst : et si vous aussi, vous voulez me confier la rédaction de votre faire-part, contactez Efficastyl pour obtenir un devis...

La petite histoire d’Efficastyl

Devenir écrivain public, quelle drôle d’idée ! C’est ce que beaucoup de gens ont dû penser quand je leur ai parlé de la nouvelle orientation que je souhaitais donner à ma carrière. C’est vrai, écrivain public, ça sonne vieille époque, temps révolu… autrefois quoi ! Alors pourquoi, en ce XXIe siècle débridé où tout file à toute allure, se tourner vers un métier que l’on imagine figé : un homme ou une femme assis derrière son bureau, dans une pièce sombre aux murs chargés de livres savants, le stylo (ou même la plume !) à la main, le tic-tac de l’horloge murale résonnant dans la pièce… (vous l’entendez, le tic-tac ?!) Un métier dans l’air du temps Eh bien vous avez tout faux ! Parce que le métier d’écrivain public, même s’il est effectivement l’un des plus vieux qui soient, est plus que jamais dans l’air du temps. Avec le développement des nouvelles technologies, la langue française est présente partout, tout le temps. Et la pauvre est bien maltraitée hélas ! On incrimine le langage SMS mais est-il le seul responsable ? L’orthographe paraît ne plus être une valeur à la mode, on voudrait même la simplifier (voir à ce sujet cet article du Parisien) : Jacques Toubon, à son époque, avait déjà voulu s’y essayer. En vain heureusement ! Oui la langue française peut être complexe et alambiquée, mais c’est ce qui fait justement sa richesse. Les mots révèlent leur histoire si on se penche sur eux ; je ne vais pas faire ici un cours d’étymologie (j’y reviendrai peut-être un jour dans ce blog) mais transformer un...